Les Fleurs de la Mémoire

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    Ville de SAINT-LO / LES FLEURS DE LA MEMOIRE

    Après la visite du cimetière militaire Américain de Colleville/Mer par une classe de l'Ecole de l'Aurore à Saint-Lô, voici quelques uns de leurs témoignages.

    Le mardi 14 mai, nous sommes allés au cimetière Américain de Colleville. Quand j'ai vu tous ces soldats morts, ça m'a fait de la peine. Il y avait beaucoup de tombes. Ton nom est Leslie, je t'ai déposé un bouquet de fleurs, pour ne pas t'oublier. Océane

    Le mardi 14 mai 2002, je suis allée mettre des fleurs sur la tombe de North Elzie L, il était soldat première classe. Il a fait la guerre et il est mort le 18 juillet 1944. Mon soldat venait de Floride. Grâce à des soldats comme lui, on connaît la liberté. Laura

    Ce cimetière me paraissait géant ? Tous ces soldats morts pour nous, m'ont paru très gentils. Ils se sont sacrifiés pour nous sauver. Ils ont couru le plus vite possible sur la plage lors du débarquement et certains y sont restés allongés. Jocelyn

    Le mardi 14 mai 2002, nous sommes allés au cimetière américain de Colleville-sur-mer, fleurir les tombes des Américains morts au combat. Le mien s'appelait Minor Robert du Vermont et il est mort le 18 juillet 1944 pour libérer la France des mains d'Hitler. L'impression que ça m'a donnée est énorme, cela fait quelque chose de voir toutes ces tombes blanches alignées ! A l'école, nous avons regardé une cassette sur le débarquement, c'était vraiment très impressionnant, il y avait plein de morts. Des hommes qui ont vécu la guerre, racontaient leurs combats. Ils ont vraiment eu de la chance, ils ont survécu, ce n'est pas comme les autres, morts souvent dans les premiers instants où ils ont mis pieds à terre. Steven

    J'ai été très émue. Ce cimetière est très joli et si bien entretenu ! Difficile de penser à tous ces jeunes qui avaient laissé leur famille, leurs femmes et leurs enfants aux Etats-Unis. Déborah

    Quand je suis rentré au cimetière américain de Colleville, j'ai vu les 9387 tombes. J'ai déposé un bouquet de fleurs pour le lieutenant Jack A Cramer qui était de la 29ème unité et qui est mort le 17 Juillet 1944. Pour moi, ce jour là fut très important parce que j'ai déposé un bouquet de fleurs pour un homme qui a donné sa vie pour la liberté de notre pays, la France. Quand j'ai vu la tombe, je n'étais plus pareil dans ma tête. Paulin

    Ils se sont battus le jour J pour nous. J'avais envie de pleurer en déposant mes fleurs. Peut-être que je viendrai le 6 juin 2044 pour ouvrir la pierre scellée et voir son contenu. J'amènerai mes enfants et je leur dirai ce que j'ai fait un jour de mai 2002 ! Julien

    Le mardi 14 mai, au cimetière de Colleville, j'ai déposé un bouquet de fleurs à Roy Gonzales. Ce fut très important pour moi. Je me suis dit : c'est comme si on avait 25 ans et qu'on partait de chez nous pour aller combattre dans un autre pays et y mourir. Je viendrai le 6 juin 2044 pour fêter le centenaire du débarquement. Paul-Alexandre


    Partenariat
    Ville de SOURDEVAL / LES FLEURS DE LA MEMOIRE

    Partenaire des Fleurs de la mémoire, la Communauté de communes du canton de Sourdeval (Manche) que préside M. Albert Bazire, a organisé, le 31 Mai, un voyage en car des classes de 3ème du collège public Victor Hugo et du collège privé Notre Dame de Sourdeval.
    Une soixantaine d'élèves accompagnés d'élus et de professeurs ont déposé des fleurs sur les tombes des soldats parrainés par la Communauté de Communes. Ils ont accompli ce geste de reconnaissance après avoir écouté le président Lavieille leur rappeler combien il était important pour la paix de ne pas oublier le passé.
    Les collégiens ont tous montré un grand recueillement en déposant leurs fleurs au pied des croix.
    Ce geste de mémoire sera renouvelé chaque année par les jeunes.


    Le besoin de mémoire

    Mon fils (25 ans) nouvel adhérent des Fleurs de la Mémoire, me transfère votre bulletin d'information N° 8. Comme j'étais fière de lui quand j'ai vu qu'il vous avait contactés sans nous le dire pour parrainer une tombe !
    Il vient, autant que faire se peut, avec nous fleurir ces jeunes soldats qui ont tout abandonné pour nous !

    Je viens de prendre connaissance du bulletin et croyez-moi, je n'ai pu retenir une forte émotion qui se manifestait par une petite larme péniblement retenue au coin des yeux !
    Que ce soit à la lecture des témoignages, des textes, ou du compte rendu de l'A.G. de Saint-Lô à laquelle nous assistions et qui nous laisse le souvenir de moments "forts", je suis restée "scotchée" à mon écran.

    Dans ce monde de confort pour reprendre l'expression bien significative d'un témoignage, tout ce que je viens de lire "remet les pendules à l'heure" !

    Parfois je me dis : pourquoi avoir attendu si longtemps pour avoir cette idée, tellement simple et évidente qu'elle ne s'exprimait pas, de fleurir les tombes des soldats libérateurs ! Aujourd'hui, le faire me parait un geste tellement normal que j'en tire une sorte de sérénité, de paix avec moi-même, et je m'en veux de ne pas l'avoir fait plus tôt !

    Les anciens dont faisait partie ma grand-mère avaient cette pudeur de ne pas parler de ces choses car la souffrance était toujours là, même si on ne le comprenait pas. Cette année, à l'occasion du 60e anniversaire du Débarquement, on a eu l'impression d'un besoin soudain de témoigner car le temps passe et avec lui les dernières générations qui ont vécu cette horrible époque. Comme le monde devient de plus en plus fou, on ressent ce besoin de mémoire. Puisse-t-il être un "garde-fou" ?

    Ainsi, ma maman aidée par mes enfants pour le côté présentation, mise en page, insertion de documents etc...(intéressant travail inter générationnel !), portée par toute cette fabuleuse vague de mémoire impulsée par les évènements commémoratifs de juin 2004, s'est mise à écrire (sur son ordinateur, elle a 79 ans !) son vécu de la guerre simplement pour nous, ses enfants et les générations suivantes. En Juin-Juillet 44, elle était à Caen sous les bombes américaines !
    Mes grands-parents ont tout perdu ....sauf leur vie. Ils ont été 2 ans sans nouvelles de leurs fils parti en Allemagne. Mais, ils avaient le devoir, eux, de vivre car il fallait relever la tête !

    Mon grand-père avait combattu les allemands en 14. Leur pardonnerait-il aujourd'hui ?

    C'est aussi ça le miracle du temps car, enfin, les soldats allemands étaient aussi jeunes que les soldats des pays libérateurs ! Victimes eux aussi de la folie des hommes !

    Combien de parents de ce côté de l'Europe ont pleuré leurs fils ?

    On prend doucement le chemin du pardon et tant mieux !

    Ma grand-mère ne nous parlait pas de cette guerre. Elle nous disait seulement que c'était une "vilaine chose". Dans sa bouche, ça voulait tout dire, mais elle s'arrêtait là et je ne lui en veux pas car, aujourd'hui, je comprends sa pudeur !

    Félicitations à vous tous pour l'immense travail accompli et tout ce qu'il contribue à générer de bon !
    Ce soir j'ai passé une douce soirée en votre compagnie !
    Dès aujourd'hui nous notons la date de l'assemblée générale de 2005 !
    A très bientôt

    Catherine
    Le 15 Octobre 2004

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